Connaître ses racines et les aimer.

La vie peut apparaître comme un combat. Comment reprendre des forces dans des moments de doute.

Nos racines, nous en avons tous, sont la source de certains de nos déboires (c'est ici la tâche régulière du travail de thérapie), mais elles ne sont pas uniquement opaques.

Il est plus facile d'avancer lorsque l'on connaît ses origines, c'est un fait. Il est tout aussi important de n'en pas oublier les points forts et les ressources, qu'elles soient humaines, culturelles, spirituelles, environnementales.

Quelques exemples où le passé est et peut rester  une ressource fiable.

  • Avoir vécu à la campagne, avoir pu bénéficier d'une vie assez stable : sans trop déménager.
  • Avoir réussi à définir une personne référente, un mentor pour accompagner notre chemin, nous identifier à une image de force. Cette personne venant se substituer naturellement à ce que la famille, les parents ne peuvent apporter.
  • L'importance des valeurs transmises : des cadres, des rigidités nécessaires pour situer le bien et le mal. Pour nous permettre aussi de bouleverser notre précieux Surmoi  à l'adolescence... plutôt qu'à 40 ans...ou plus...
  • L'importance de notre regard porté sur les épreuves, de sortir de la victimisation à outrance. Ces étapes de vie sont des moyens de progression personnelle et non des gouffres.
  • S'aimer et aimer tout ce que la vie nous offre : le lumineux, comme l'opaque.

Au cœur de décisions majeures, nous pouvons compter sur nos racines, la force de nos origines est toujours là, il suffit de s'y réfugier et de décider aussi de ne plus se sentir abattu par le passé : chaque épreuve apporte des réponses et ouvre à des solutions multiples lorsqu'elle est travaillée en ce sens !

 

"Aimer ses racines et ses origines, c'est regarder loin devant soi ". Texte chanson - Grand corps malade/Idir.